High Hopes

Posté le Dimanche 12 avril 2009

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Beyond the horizon of the place we lived when we were young
In a world of magnets and miracles
Our thoughts strayed constantly and without boundary
The ringing of the division bell had begun
Along the long road and on down to the causeway
Do they still LIVE there by the cut
There was a ragged band that followed in our footsteps
Running before time took our dreams away
Leaving the myriad small creatures trying to tie us to the ground
To a life consumed by slow decay

The grass was greener
The light was brighter
With friends surrounded
The nights of wonder

Looking beyond the embers of bridges glowing behind us
To a glimpse of how green it was on the other side
Steps taken forwards but sleepwalking back again
Dragged by the force of some inner tide
At a higher altitude with flag unfurled
We reached the dizzy heights of that dreamed up world

****

Encumbered forever by desire and ambition
There’s a hunger still unsatisfied
Our weary eyes still stray to the horizon
Though down this road we’ve been so many times

The grass was greener
The light was brighter
The taste was sweeter
The nights of wonder
With friends surrounded
The dawn mist glowing
The water flowing
The endless river

The grass was greener
The light was brighter
The taste was sweeter
The nights of wonder
With friends surrounded
The dawn mist glowing
The water flowing
The endless river

Forever and ever…

Babou @ 19:27
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J.

Posté le Dimanche 12 avril 2009

nbjames.jpg 

Lui c’est ma plus longue histoire, 15 mois environ, on s’est beaucoup aimés, on s’est trahis, on s’est réconciliés, remis ensemble et séparés pour de bon il a maintenant 18 mois, depuis on a refait nos vies, surtout moi d’ailleurs, je l’ai oublié, je garde de lui le souvenir d’une époque heureuse, insouciante, comblée d’amour, mais aussi de doutes. Ma mère. Encore et toujours ma mère, non je ne suis pas paranoïaque, mais comment réagir quand elle vient de vous dire il y a 5 minutes, qu’elle n’aime pas mes exs et qu’elle le trouvait trop jeune…? c’est douloureux surtout que depuis une semaine lui et moi avons repris contact virtuellement, je l’aime bien, à l’époque je me disais que c’était l’homme de ma vie, que je n’aimerai jamais personne autant que lui, pourtant j’ai aimé plus fort. Avec lui les choses se passaient naturellement, sauf que ma mère était toujours froide, elle n’aimait pas sa famille alors qu’elle ne l’avait jamais rencontrée, elle est bourrée de préjugés et d’intolérance, et j’avais honte d’elle. Lui ne s’en est jamais rendu compte il adorait mes parents. Je sais qu’elle ne change pas d’avis sur les gens, pour elle les gens ne changent pas. Le plus douloureux c’est surement ça, toujours craindre ses réflexions, son dédain face à mes actes, face à tout. Je l’ai aimé, j’ai pleuré énormément. Après lui les autres histoires ont été moins fortes. Voilà aujourd’hui j’éprouve trop de souffrance lorsque je passe dans les endroits où nous avons été, avec lui entre autres mais aussi avec de nombreuses personnes, je dois changer de vie, changer d’endroit, vite, pour oublier, pour ne plus y penser, et je pense que je serait plus heureuse, pas forcément à des milliers de kilomètres, mais là où je ne connaitrai personne et où tout me semblera clair et évident.

Je ne suis pas malheureuse du tout, mais je ne suis pas heureuse, ce n’est pas le manque d’amour je pense, mais surtout l’envie de grandir, de vieillir, l’envie de travailler, de terminer mes études, non je ne regretterai pas ma jeunesse, on est jeune toute sa vie, on peut être heureux à n’importe quel moment, je sais que mon bonheur n’est pas là, à 20 ans.

Babou @ 19:04
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Bientôt en vacances

Posté le Vendredi 10 avril 2009

Voilà ma semaine d’examens blancs qui se termine, une semaine réussie dans l’ensemble. J’essaie de l’oulier lui, « C. », qui me trouble à chaque regard, à chaque pas, que j’ai senti tout contre moi, dont j’ai goûté aux lèvres, je l’aime, je sais que là ça se termine, c’était court, bref, pour lui juste un flirt, pour moi c’était beaucoup. C’est toujours mal fait la vie, un coup je l’aime et il ne m’aime pas, un coup il m’aime et je ne l’aime pas. Je sais que dans quelques mois je l’oublierai, comme j’ai oublié B. et les autres.

Le vie est injuste elle nous donne des capacités et on est jamais content, je compare mon petit frère de 18 ans, c’est un « tombeur », comme les autres disent, il n’a pas à bouger le petit doigt, on tombe à ses genoux, il ne révise pas et a des supers notes, il ne dit rien et ma mère l’adore, bref le petit génie parfait de service, je sais je devrais pas être jalouse et triste, mais j’ai l’impression qu’on ne m’apprécie pas à ma juste valeur, moi aussi je bosse, moi aussi j’ai une vie amoureuse, mais ça ils ont l’air de ne pas y faire attention. On m’a dit « prends ta revanche, montres leur qui tu es. » Promis je le ferai.

Babou @ 22:17
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Lostprophets – The fake sound of progress

Posté le Vendredi 27 mars 2009

J’aime me laisser porter par ce rock si ensoleillé aux allures californiennes, bien que totalement anglais… il me rappelle un été différent, une transition, le refrain me reste en tête, le son brut et punk me détend tellement.

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Somebody told me that I always have to bow
if that was true I would have fallen apart by now
The more u think, the less u act their ways
so can u hear this, the fake sound of progress

Never reason with a fool, but is that unkind,
looks like I lost my mind once again
I know it all sounds so contrived, but its got to me
u know I’ve got to be more than this
don’t frown, don’t scorn, cus I walk a different street to u
u look so worn, i bet that life is has got you blown
but it will never get to mee
somebody told me that I always have to bow
if that was true I would have fallen apart by now
the more u think, the less u act their ways
so can u hear this, the fake sound of progress
and I feel the way u hold, hold me back from this
chances that I’ve missed, now their gone
apathy is all I sense, the feelings too intense
sitting on a fence and cant decide
don’t frown, don’t scorn, cus I walk a different street to u
u look so worn, i bet that life is has got you blown
no body will ever get to me
somebody told me that I always have to bow
if that was true I would have fallen apart by now
the more u think, the less u act their ways
so can u hear this, the fake sound of progress

All these words that I accounted for, never fear another day
always charged but I need more, make me take away
tell me now, can u hear the sound
of all these people falling down
growing back into the ground let me smile again…
smile

Tell me now can u hear the sound, of the record spinning
round and round, for on and on it sounds like the same old
song that I keep singing, it sounds like

dah dah dah dah (yeahyeah sounds like) dah dah dah dah
(all these words that I accounted for, I’ll never fear another day)

(improv!!)

somebody told me that I always have to bow
if that was true I would have fallen apart by now
the more u think, the less you act their ways
so can you hear this, the fake sound of progress

yeah yeah yeah progress

make me smile again
(the fake sound of progress)

Let it rock.

Babou @ 22:26
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Posté le Vendredi 27 mars 2009

Mercredi on a flirté pour la seconde fois, mais au lieu des regards appuyés et des gestes ambigus, il m’a touché les épaules puis le cou, je me suis retournée sur le lit, nos nez se sont touchés il s’est levé pour dégager le lit et s’est allongé sur moi, on s’est embrassés, carressés… c’était torride et doux, et troublant, sans pour autant passer à l’acte. Oui je fantasmais sur lui depuis le début, mais de temps en temps seulement, en me disant que de toute façon j’étais pas son genre, lui le beau gosse qui plait à toutes les filles, moi la célibataire aux relations un peu free-styles, lui il m’embrasse moi, mais quand je connais son genre de fille ça me fait mal. J’ai stoppé l’élan en toute douceur. Au fond de moi ça allait trop vite, si on l’avait fait, je l’aurai regretté. S’il me veut vraiment il reviendra, sinon, c’était une erreur.

Il m’utilise par dépit? il a fait une erreur? était-ce juste une impulsion sexuelle? un désir comme ça? ou alors c’était prémédité et je lui plait? dans trois semaines je lui dis au revoir, je ne le reverrai plus, je ne le croiserai plus tous les matins et tous les soirs, nos cursus scolaires vont nous séparer, on va retourner dans nos villes respectives à une centaine de kilomètres l’un de l’autre, en septembre je serais pourtant à 50 km de chez lui. Alors oui une histoire serait possible, avec de la patience, de l’humour et nos discussions habituelles je sais qu’on s’aimerait. Mais je ne peux pas me faire d’illusions ou alors je vais souffrir.

Mon ex veut me revoir, l’amour de ma vie, je pense que lui parler me ferait du bien, avoir son avis, avoir son regard, ses mots, je ne l’aime plus d’amour, mais je l’aime d’amitié, j’éprouve le besoin de me confier à lui comme avant. J’espère que plus rien n’alterera notre relation, je vais avoir besoin de lui pour oublier mon si troublant et passionnel flirt.

Pourquoi est-ce toujours à moi que les histoires les plus tristes, les plus douloureuses, compliquées et ambigues arrivent? pourquoi n’ai-je pas droit à un amour simple, sincère, pur?

Selon les prédictions de ma tante voyante sur ma vie, je vais attendre la trentaine avant de ma poser sérieusement, ça promet, les soirées clopes-bière-déprime-insomnies risquent d’être nombreuses… espérons que sa science n’est pas exacte.

Babou @ 22:09
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Posté le Samedi 21 mars 2009

En marchant le long de l’eau, par cette belle journée de mars, j’ai fermé les yeux. Oui, l’herbe était plus verte, la lumière plus brillante… j’ai eu envie de m’envoler loin de tout, loin de ce quotidien étouffant, de ces livres de cours, de partir avec ma guitare, sur mon vélo et de sentir la chaleur du printemps.

Cela fait une bonne dizaine de jours que je suis revenue des sports d’hiver, mauvais temps mais « bons souvenirs », « il » était là, finalement « il » est venu. Je le regardais quand personne ne me voyait, j’ai fouillé ses affaires quand tout le monde était dehors, j’ai senti son parfum, j’ai fantasmé sur lui quand on se croisait à la salle de bains, je m’asseyais à côté de lui, je m’efforçais de le suivre. Pas un regard tendre, que des mots banals… »bonjour, passe moi le pain s’il te plait, t’as pas un baume à lèvres ?, ah merde mon snow-blade se barre, j’ai faim on mange ?, bonne nuit, a+ » Non, lui il aime filles trop-canon-matte-moi-ça, monsieur est très difficile. Moi je suis brune, je dois pas être son genre malheureusement, donc voilà.

J’ai l’impression de passer à côté de choses importantes, passer à côté de l’amour, de ne pas assez me lancer, pourtant j’ai l’impression d’en avoir marre des échecs. Y a que les mecs bourrés, les hommes mûrs (30-40 ans) et les ados à qui je plais, ah et aussi les paumés. Mais les gens normaux non

Intemporel

Manger ° la nature ° le heavy-metal ° la guitare ° traîner dans les bibliothèques ° les premières fois ° les nouvelles rencontres ° le nu-metal ° Carlos Santana ° le salé ° nager dans la mer ° ma montre ° les sports d’hiver ° le thé ° fantasmer ° travailler ° les chats ° mes chats ° les bijoux en argent ° la musique latine ° les solos de guitare ° le blues ° les romans d’aventure ° dessiner ° la pierre ° les champignons ° faire du quad en forêt ° faire l’amour ° rêver ° les matins d’été ° voyager ° la bière ° camper ° ne pas me soucier de l’avenir ° militer ° fumer ° écouter de la musique avant de m’endormir ° siffler ° le vert ° couper du bois ° me maquiller ° m’asseoir sur un banc et regarder le temps passer ° écrire ° mes études ° prendre le train ° conduire ° les hommes ° ma meilleure amie ° mon père ° dormir ° penser ° surfer sur internet ° regarder des films ° les produits du commerce équitable ° parler anglais ° Brian Molko ° Steve Vai ° les pays de l’Est ° Paris ° là où j’ai vécu ° rire ° rire des cons ° chanter faux ° la moto ° parler avec Coco ° lire mon Guitar Part ° ne rien faire ° vivre° me promener sur les marchés du Sud ° penser aux bons souvenirs ° oublier les mauvais souvenirs ° aller de l’avant ° les surprises ° les barbes °  flirter ° draguer ° aimer ° mon indépendance ° la solitude ° la montagne ° Aix-les-Bains ° sourire ° les vieilles personnes ° m’allonger ° faire des découvertes ° regarder les fourmis travailler ° les bars ° le hard-rock ° les grands espaces ° the streets of Philadelphia ° David Gilmour ° Aimer ° être aimée…

Babou @ 18:12
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Pleine lune

Posté le Lundi 23 février 2009

Hier j’ai vu Twilight pour la seconde fois avec mon frère, j’ai vraiment apprécié, le jeu des acteurs est un peu hésitant mais les regards et les musiques font vivre le film,  c’est un beau film, la B.O nous fait découvrir des artistes pas très connus, hormis Muse et Linkin Park je ne connaissais pas les autres et ma chanson préférée est celle de The Black Ghosts « Full Moon » j’ai eu un frisson quand je l’ai entendue. C’est le genre de chanson qui fait voyager. Le clip est nul et colle pas avec la chanson mais c’est pas grave…

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Sinon je suis en vacances ça me fait du bien, j’en avais marre des cours, bon j’ai une pile de devoirs pour la rentrée, sachant que je pars au sports d’hiver la semaine prochaine j’ai intérêt à bosser cette semaine d’ailleurs cet aprem je fais mon français comme ça je serais tranquille.

Dehors il pleut pour changer.

Après les devoirs je vais essayer de jouer un morceau de Motorhead à la gratte promis si ça marche je met une vidéo d’ici à la fin de la semaine.

Babou @ 11:18
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Posté le Samedi 21 février 2009

Aujourd’hui j’ai vu Lost In Translation, j’ai beaucoup aimé, je me suis reconnue en chacun des deux héros. D’abord pour leur sentiment de solitude, pour les heures qu’ils passent à observer les gens d’un œil interrogateur, pour leur incompréhension du monde qui les entoure. Ce film aborde la question de la barrière linguistique et culturelle, de la solitude amoureuse, du monde du travail accessoirement. Je sais comme il est dur de vivre dans un monde étranger, quand j’ai passé 3 semaines en Thaïlande il  y a de ça quelques années, j’ai eu ce même sentiment, ce sentiment de solitude, le fait d’avoir l’impression d’avoir perdu le fil de l’histoire et d’être spectateur du temps qui passe.

Un jour je suis à Bangkok, perdue au milieu des millions de gens qui sillonnent les galeries de leur fourmilière géante et un autre jour après 7 h de car me voilà dans une maison perchée sur des pilotis entre les hauts arbres d’un village enfoui au cœur de la forêt tropicale, sur les abords du Mékong. Dans le film, elle passe de Tokyo à Kyoto, une ville tout le temps en mouvement, où les nuits sont toujours agitées, où règne un décalage permanent entre les cultures des générations, entre des boites plus que déjantées et des salles de jeux vidéos toujours pleines. Puis elle arrive à Kyoto, une ville en retrait de cette agitation urbaine et moderne, entre la paix des temples, les places désertes et les pas lents d’une escorte religieuse, elle trouve le calme d’un Japon contemporain. En Thaïlande, j’ai eu ce ressenti, après avoir séjourné dans la campagne de Ubon Ratchatani, j’ai terminé mon séjour au bord de la mer dans un camp militaire, avec pour seuls compagnons quelques membres de ma famille, ma tante et un militaire. Le camp était désert, quelques américains étaient là en touristes, la plage vide et nue, à 5h le soleil se levait, je me levais après seulement quelques heures de sommeil : insomnie permanente là-bas…Alors je partais avec ma tante marcher sur la plage, le sable était toujours tiède, la mer était si salée que l’on flottait en permanence sans le moindre effort physique, on pouvait marcher sur 100 mètres en ayant toujours pied. Elle me faisait découvrir sa culture, on ramassait des crabes échoués et on regardait les barques des pêcheurs matinaux partir. On croisait quelques militaires et c’est tout. Moi aussi j’ai vu ces temples, ces salles de prières du palais d’été du roi, ces longues allées bordées de bougies, de statues… J’ai sillonné la campagne sur la mobylette d’un inconnu, parmi les rizières à perte de vue et la forêt tropicale au milieu d’une chaleur humide et étouffante, entre quelques pluies chaudes. Si différent de Bangkok, de la pauvreté, de la faim, des bidonvilles… à la campagne règne paix, tranquillité, le temps passe lentement, la vie s’écoule doucement, les gestes sont mesurés, les pensées avec, quand il pleuvait je pouvais passer des heures à regarder les flaques se former dans la terre, accoudée au balcon. J’ai vu des moines prier pour moi, des femmes me lier aux poignets des bracelets de coton. Elles m’offraient leur nourriture et leur hospitalité et moi en échange je n’avais rien à leur donner, moi l’occidentale venue en touriste dans un pays dont j’ignorais presque tout à part le visage oriental de ma tante et ses plats si épicés. On a silloné une partie du pays dans la jeep de notre militaire on a tiré jusqu’au Laos ou on a passé la journée dans un marché immense sur le bord du Mékong, de cette journée j’ai gardé des chapeaux de paille. Un autre jour on a diné dans un boui-boui de Bangkok ou le mec nous vendait de la procelaine d’une rare qualité pour quelques Baths (des centimes d’euros).

Après ce voyage, ma vie a changé, j’ai vu la misère et la richesse se côtoyer, le temps passer lentement au pied d’un arbre vieux de mille ans, le temps passer à toute allure dans ma chambre d’un grand hôtel de Bangkok, puis le film s’éteindre derrière les hublots d’un vol Air France. J’ai compris que la monde avance à deux vitesses : d’un côté les gens qui vivent à 100 à l’heure et qui ne veulent pas perdre une seconde de leur temps, de l’autre côté, les gens qui prennent le temps de vivre, sans se soucier de quoi sera fait le lendemain. Et moi je suis au milieu, je regarde le temps passer, je me demande de quoi mon avenir sera fait, je me demande si je ce que je fais est bien, je me pose des questions et je n’ai pas de réponse. Mais depuis ce voyage je sais combien la solitude peut-être dure, parfois elle nous rend malheureux, parfois elle nous fait avancer en nous incitant à tout lâcher et à tout recommencer ailleurs. Je retournerai volontiers là-bas.

Babou @ 18:27
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N.R

Posté le Dimanche 8 février 2009

N.R m’a ouvert les yeux sur la génération future. NR a 3 ans de plus que moi. Il est avocat, il termine ses études avec brio. Il adule Sarkozy, il joue au golf, au tennis, il a un look de premier de la classe, bref il réussit sa vie à la façon UMP. De voir ce jeune bourgeois défendre de telles idées, être autant impliqué dans la vie des jeunes parisiens de droite, m’a fait ouvrir les yeux sur mes propres convictions sur mon propre avenir. Je suis socialiste malgré tout ce qu’on pourra en dire et je veux réussir ma vie, les deux sont possible, être de gauche et vouloir réussir ne sont pas contre-indiqués. Bref après une semaine à être dans le coltard je reprend du poil de la bête et je retrouve ma motivation. C’est pas facile d’être une fille, célibataire, pas très riche, qui essaie d’avancer et de devenir quelqu’un, mais j’y arriverai, je le sais, et je veux. Pour le moment je ne sais pas encore quoi choisir comme licence, deux domaines s’offrent à moi, avec deux possibilités de carrières différentes. Je veux cet avenir pour pouvoir prouver un jour à tous ceux qui m’ont sous-estimés, à tous les cons arriérés qui aujourd’hui ont une vie merdique que moi j’ai réussit, j’ai atteint mes buts.

Babou @ 11:30
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mercredi

Posté le Dimanche 8 février 2009

Mercredi 4 février

Je suis revenue aujourd’hui à ma chambre vers midi. Je suis pas allée en cours depuis lundi parce que j’ai une bronchite depuis vendredi, 39 collée au lit, plus de voix, une toux à réveiller les morts et la goutte au nez (ou torrent devrais-je dire). Et puis j’avais pas envie de reprendre les cours et d’aller en stage en fin de semaine, je suis faible et j’ai pas envie de faire une rechute à cause du froid dehors, mais vu l’ambiance à la maison, je suis partie tristement ce matin…hier mon frère a été plus qu’insultant avec moi, j’ai pas compris ce qu’il avait, en tout cas je m’en suis pris plein la tête pendant tout le repas sans broncher, et mon père s’est énervé contre lui, moi après je me suis aussi énervée, pas beaucoup mais un peu quand même et là ma mère comme d’hab’ l’a défendu, elle était hors d’elle… même malade faut qu’on me fasse chier. Du coup ils ont fait la gueule tous les deux, et j’ai regardé la télé avec mon pauvre père. Et ce matin en me levant ma mère m’a à peine adressé la parole (bah oui que voulez vous j’ai osé me plaindre face aux « casse-toi » « dégage » et autres « c’est cool quand t’es pas là » de mon frère), du coup je me suis préparée et j’ai pris mes clics et mes clacs beaucoup plus tôt que prévu contre la volonté de mon père qui considérait que j’étais trop faible pour sortir. Alors je suis arrivée après 2h30 de voiture à bon port, complètement crevée, j’ai déambulé de la voiture à ma chambre comme un zombie et je me suis affalée sur le lit. Ce que j’ai oublié de préciser c’est que j’ai fait toute la route en pleurant, de rage, de tristesse et d’impuissance face à tout ce que je prend dans la gueule à la maison. Alors j’ai textoté à mon père pour qu’il m’appelle et j’ai tout sorti en vrac, il a de la peine pour moi comme d’hab’ mais ne peut rien faire face au clan mère-frère…enfin me revoilà en cours demain…qu’est-ce que la vie peut me faire chier en ce moment…avec un peu de bol je vais rattraper le méga-giga-super-gros-ouin devoir que j’ai loupé today, sachant que je n’ai RIEN révisé du tout. Mais je vais bien, tout va bien, je suis gaie tout me plait.

Babou @ 11:20
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